Rutshelle en feu…

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Enfant prodigue pour certains, prodige pour d’autres, Rutshelle Guillaume ne laisse personne indifférent depuis son ascension sur la scène musicale. La rebelle a mis le feu à la Tohu, hôte de la cinquième édition du Festival international mizik kreyòl de Montréal.      

Samedi 21 juillet, un peu après 21 heures, la température grimpait jusqu’à 29 degrés Celsius à Montréal. Pas assez chaude pour Rutshelle, la diva qui a mis récemment l’assemblée de l’Église Roc Solide de Tabarre à ses pieds. La rebelle autoproclamée, parvient à rajouter quelques degrés à la température ambiante de la Tohu, avec son sourire radieux, sa voix accrocheuse, ses tours de reins, ses pas de danse joliment atypiques, en décalage complet avec la gestuelle chorégraphiée de Richard Cavé, chanteur vedette de Kaï.

Bientôt trentenaire, Rutshelle Guillaume était attendue par les festivaliers. Y compris les âmes sensibles. Vite, elle a montré tout son aplomb en offrant de sa voix chaude et assurée. En moins de quatre minutes sur la scène extérieure de la Tohu, l’interprète de Je suis a tout fait pour se faire aimer davantage par un public assoiffé. En témoigne les cris de joie qui accueillaient chacune de ses notes. À celles-là, s’ajoutent les danses entrelacées avec Cavé, interprète de Kansè. Ses jambes interminables aussi. Une scène très glamour pour Rutshelle assise sur les genoux de son compagnon d’un soir.

En arrière scène, Richard Cavé a prolongé le plaisir. « À cette heure, je ne partagerai Rutshelle avec personne », a-t-il plaisanté en répondant aux questions d’un journaliste. Déjà 22 heures. Le temps pour Rutshelle, les musiciens de Kaï et de Nu Look de prendre la direction de le Mirage Banquet Hall pour un All white affair. Difficile que la tenue blanche de Rutshelle reste immaculée après une danse si sensuelle.

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