« I’m doing fine » : J-Beatz

0
712

On s’abstient de faire des commentaires désobligeants sur les vidéos, mais « I’m doing fine » semble une autre version de « Child Support », hit des années 2000, que J-Beatz nous sert gentiment. L’ancien beatmaker fétiche d’Alan Cavé aurait puisé son scénario dans ce titre phare de l’album « 5 Etwal » de Zenglen. Mais au mieux, on dirait. Mis à part les scènes de jugement qui se ressemblent entre les clips, l’artiste peut se réjouir des feedbacks de son tube qui traduit avec justesse quelques stéréotypes de couples divorcés. Côté réalisation, rien à balancer sur ce vidéoclip qui est une suite de belles images captivantes. On sait que les mauvaises langues chercheront bien la petite bête pour le critiquer. Mais d’un point de vue global, on voit de la maturité à tous les niveaux. Comparé à Réginald Cangé qui criait dans « Child Support » « It’s not fair », l’interprète de « Oh my God », lui, assure : « I’m doing fine ». Et il n’y avait pas cinquante façons pour nous le décrire dans cette vidéo. Son flirt avec une star convoitée du moment montre que le chanteur n’a pas fait que passer le cap après son divorce, il croque la vie à pleines dents et estime être entre deux bonnes mains. Ce texte musical tiré de son vécu est une lettre ouverte adressée à ses ex si l’on tient compte de la dédicace que J-Beatz fait dans l’intro. Quoi qu’il en soit, Monsieur « Hit sou hit » honore l’héritage compas love d’Alan. Evidemment, sa carrière musicale est florissante, et il essaie de nous souffler qu’il est aussi heureux dans la vie. Ce n’est pas sans raison qu’il s’exhibe, dans la vidéo, en compagnie de Rutshelle, comme s’il avait gagné le gros lot.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here